Droïd sonde

Anecdote n°2 : pari sur décodage

Publié dans L'anecdote du week-end | Marqué avec ,
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Pour l’envoi d’une sonde vers Saturne, la NASA a décidé d’ajouter aux données collectéesDroïd sonde des codes détecteurs et correcteurs de manière à éviter de perdre des informations à cause d’incidents durant l’aller-retour de leur sonde. C’est l’algorithme de Viterbi qui est alors utilisé ! Problème : la NASA sait comment coder avec cet algorithme, mais elle n’a pas la puissance de calcul pour décoder les données… Qu’à cela ne tienne ! La sonde décolle et encodera les données, la NASA fait le pari qu’au retour de la sonde, la puissance de calcul aura suffisamment augmentées et des optimisations dans le décodage auront été trouvées, pour permettre le décodage sur Terre en un temps raisonnable. Et en effet, 3 ans plus tard, la sonde revient sur terre… et la NASA est capable de décoder le code convolutif de Viterbi !

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Je n’en ai pas trouvé… Aïe ! Cela parait étonnant de la part de la NASA, mais il est cependant possible de déterminer la puissance de calcul nécessaire à l’exécution d’un algorithme et de prédire quand est-ce que l’on aura suffisamment évolué pour l’exécuter en un temps raisonnable. Alors…

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