Les outils pour développer en Java EE

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Java SE
Un de mes profs, passablement mauvais mais drôle à ses heures, disait souvent « Mauvais outils, mauvais ouvrier ! », et il n’a pas tort. Du coup, la première chose à faire pour travailler avec Java EE (Java Entreprise Edition, nouvelle version de ce que l’on appelée anciennement J2EE), c’est d’installer les bons outils.

Ce court billet tente de présenter quelques outils qu’il est possible d’utiliser et il sera sûrement suivi d’autres explicitant comment installer ou utiliser tel ou tel système. Mais il faudrait déjà que j’arrive à faire fonctionner tout ça chez moi.

Un IDE qui tient la route : Eclipse

Pour Java, on a vraiment le choix entre deux outils pour écrire son code : Eclipse ou Netbeans. Netbeans est cool (UML intégré, tout ça, tout ça), mais par le jeu des circonstances je maîtrise plus Eclipse. Et l’avantage d’Eclipse, c’est qu’il existe une version pour les développeurs Java EE avec déjà tout un tas de plug-ins d’installé !


En gros, ce qu’il nous faut pour faire du Java EE et qui est déjà installé sur Eclipse (sauf Glassfish) :

  • Une version de JDK (la 6 par exemple) . On peut en ajouter une en l’installant, puis en l’ajoutant à Eclipse : Windows > Préférence puis Java > Installed JRE's puis Add.
  • Une version de Ant
  • Un serveur d’application (tel JBoss, Tomcat, GlassFish, …)

On peut ensuite avoir besoin de choses comme :

  • Maven : pour la compilation et la gestion des bibliothèques externes
  • Hibernate (maintenant, il existe JPA en standard) pour les entités persistantes
  • Struts (il existe JSF en standard)
  • Spring

J’ai jamais dit que j’avais déjà capté à quoi servait tous ces outils ou framework :p

Générer du code à partir de diagrammes UML

A partir de l’outil graphique de modélisation de diagramme UML MagicDraw, il est possible de générer des classes Java avec AndroMDA (prononcer androméda). Ce qui est quasi vital, car en Java EE, il y a tellement de couches qu’il est très fastidieux certaines classes toujours identiques. MagicDraw couplé à AndroMDA nous permet d’éviter ce long travail de de générations des constructeurs, getters, setters, même des finders (méthodes accédant à la base de données et en renvoyant des informations), ainsi que toutes les classes faisant le lien avec le ServiceLocator. AndroMDA génère donc plusieurs classes abtracts, et quelques classes à implémenter qui hérite des classes abstraites. Bien sûr, il se charge aussi de générer les tables SQL (par contre, lors d’une mise à jour des diagrammes UML, il faudra modifier les tables à la main, si nécessaire).

En somme, on peut faire des choses assez chouette rapidement, pour peu qu’on est bien fait ses diagrammes UML. Par contre, ça demande un peu de travail d’installation et si j’y arrive (parce que pour l’instant je pense juste avoir saisi comment cela fonctionnait), j’essayerai d’expliciter la démarche dans un futur billet.

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